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ARTIS AMÉLIE

PROFESSEUR DES UNIVERSITES

Domaines de recherche

  • Economie locale / des services
  • Finance alternative

Structure(s) de rattachement

PACTE

Responsabilités


  • Responsable de parcours Développement et expertise de l'Economie sociale

  • Responsable de la Chaire ESS

  • Membre du comité éditorial de la Revue Entreprise & Société

  • Membre du comité de prospective de l'UNIOPSS

  • Responsable scientifique du pôle d’analyse prospectif de l’ESS sur le territoire de la Métropole Grenoble-Alpes

  • Coordinatrice scientifique du projet CITENR - Lauréat TEES 2019

  • Responsable du programme thématique "Sociétés en Transitions économiques, écologiques et numériques" de la Graduate School @ UGA

  • Directrice du pôle de recherche en Sciences Sociales (PSS), Université Grenoble Alpes

Cours

  • Sciences économiques

Programmes et contrats en cours

  • IN-MoCo Innovations monétaires & con

Publications

Rapport

  • Pierre Chiron ,
  • Gilles Debizet ,
  • Blanche Lormeteau ,
  • Thomas Reverdy ,
  • Margaux de Chanaleilles ,
  • Lydie Laigle ,
  • Amélie Artis ,
  • Nathalie Rodet-Kroichvili ,
  • Clément Gasull ,
  • Nicolas Robinet ,
  • Adriana Diaconu ,
  • Louis Fontenelle (de) ,
  • Margot Pellegrino ,
  • Marion Nativel ,
  • Lise Desvallées ,
  • Sébastien Dassé ,
  • Djatouti Katia ,
  • Johan Milleret ,
  • Élise Huber
Date de la publication : 13/02/2025

La charte concerne l’ensemble des chercheur.es contribuant à l’activité de recherche ou y apportant un appui dans le cadre du projet Flex-Mediation. Les participant.es s’engagent à respecter les principes énoncés dans la charte. Cette dernière fixe un cadre pour faciliter la recherche en collectif, la mutualisation des ressources (documents, données brutes, etc.) et l'ouverture des données.

Article dans une revue

  • Justine Ballon ,
  • Amélie Artis
Date de la publication : 07/10/2024

Parmi les projets d’énergies renouvelables (ENR) participatifs français, émergent, depuis le milieu des années 2010, des projets dits en codéveloppement, associant un développeur privé, des citoyens en association et une collectivité territoriale. Encore peu étudiés, cet article en propose une analyse autour de la question suivante : en quoi le processus de coopération soutenant les projets d’ENR en codéveloppement constitue une forme de commoning de la production d’énergie participant à la « transition énergétique citoyenne » ? À partir d’une étude de trois cas, et par le prisme du commoning, nous analysons la construction sociale d’une coopération entre des acteurs hétérogènes visant la gestion collective de la production d’ENR. Nous montrons que, dans ces projets, la fabrique de communs énergétiques repose sur cinq variables : une communauté hétérogène coopérante, l’articulation de logiques plurielles (marchandes, publiques et réciprocitaires), une territorialisation des ressources, une gouvernance démocratique et la conflictualité, à condition d’être le vecteur de compromis.

Poster de conférence

  • Gilles Debizet ,
  • Clément Gasull ,
  • Nathalie Rodet-Kroichvili ,
  • Amélie Artis ,
  • Pierre Chiron ,
  • Sébastien Dassé ,
  • Lise Desvallées ,
  • Adriana Diaconu ,
  • Louis Fontenelle (de) ,
  • Lydie Laigle ,
  • Blanche Lormeteau ,
  • Margot Pellegrino ,
  • Thomas Reverdy
Date de la publication : 09/07/2024

Comprendre les médiations entre productions variables et utilisations évolutives de l'électricité. Présentation du projet de recherche en sciences humaines et sociales 2023-2028 en 5 axes : - Nouveaux arrangements organisationnels entre production et consommation et leur mode de valorisation des ressources - Influence des modes d’émergence et de fonctionnement des communautés énergétiques sur le juste partage des coûts et bénéfices - Influence des intermédiaires sur la perception de la variabilité des ENR et les pratiques des consommateurs - Conception des politiques publiques et de la régulation relative à la flexibilité : nouvelles formes de services (fournisseurs, agrégateurs, communautés) et intégration dans les mécanismes de marchés, comparaison internationale - Traduction légale de la flexibilité et questions de justice énergétique : comparaison européenne, analyse contractuelle multi-échelles, innovations en droits spécifiques pour les acteurs concernés

Communication dans un congrès

  • Mohammed Kharbouche ,
  • Amélie Artis
Date de la publication : 02/07/2024

Le risque climatique est considéré comme « too big to ignore » (Garschagen et al., 2020), et vu comme le résultat d’une série d’interactions entre la société et la nature qui mènent à des extrêmes socio-environnementaux (Balch et al., 2020). De plus, son caractère incertain semble limiter l’utilisation d’un modèle climatique et d’une projection comme outil unique à la prise de décision (Hallegatte, 2009). La compréhension des stratégies d’acteurs économiques, ou autrement dit, comment les acteurs se coordonnent pour faire face à ce changement, constitue un agenda de recherche fructueux (Agrawal, 2008; Wang et al., 2013; Agrawal & Carmen Lemos, 2015). Parmi les enjeux du changement climatique, la question de la prévention et la gestion des inondations semble mériter toute notre attention. Plus précisément, le défi est de comprendre comment les acteurs économiques d’un territoire exposé s’adaptent et composent avec le dilemme développement économique-inondation. Notre communication vise à questionner la gestion du dilemme entre développement économique et inondation par les agents économiques, privés et publics, sur un territoire ayant une forte exposition au risque et une histoire de transformation de son environnement hydraulique (Cœur, 2003). En nous appuyons sur une approche abductive, nous mobilisons le concept de régime de risques (Wissman-Weber & Levy, 2018) pour qualifier les tensions entre les agents économiques et la construction d’un compromis (Renn et al., 2018). Plus concrètement, nous proposons d’étudier le régime de risques qui se stabilise autour de la station de tri et d’incinération Athanor située à la métropole de Grenoble. Ce site critique pour la collecte des déchets, l’économie circulaire, le chauffage urbain et la transition énergétique de la métropole se trouve fortement concerné par l’évolution du risque climatique de par son positionnement spatial dans une zone inondable à aléa fort. Entre le choix de maintenir le site ou de le déplacer, nous mettons en évidence un processus de transformation in situ synchronisé à des projets d’endiguement et de sécurisation structurants pour des raisons politiques, économiques, sociétales et environnementales. Il s’agit donc de caractériser une situation locale problématique, héritière de choix historiques dont la résolution éventuelle est compliquée par le changement du climat. Nous appliquons ce régime de risque au niveau d’une « scène » au sens de (Decrop et al., 2001) regroupant un ensemble d’acteurs « identifiés ou identifiables » (Decrop et al., 2001, p. 9). Dans ce cadre, l’étude des scènes peut permettre la compréhension des modalités d’évolution et de transformation. La notion de scène est pertinente pour l’étude des espaces de négociation « dont le risque est l’objet ou un des objets » (Decrop et al., 2001). Notre cas d’étude est alors une micro-scène définie comme une situation localisée présentant un enjeu d’inondation et d’industrialisation (présence d’un risque détecté ou historique, présence d’installations ou d’intérêt industriel particulier, présence de préoccupation des acteurs). Elle permet de détecter concrètement des tensions et des fragilités à la frontière entre les deux dynamiques et les choix négociés entre une multiplicité d’acteurs dans un contexte de changement climatique. Ce travail s’appuie sur une analyse de discours des principaux acteurs de cette scène, nous avons analysé le modèle de gouvernance, le modèle économique et les discours. La finalité est la mise en lumière d’un régime de risques local à la frontière entre les besoins d’adaptation et de résilience d’une part, et les ambitions de développement industriel (portés par la métropole et les entreprises) d’autre part. Nos résultats montrent que : (1) malgré la présence d’un risque inondation admis, accepté, objectivé et rendu critique par l’incertitude climatique, des effets d’interdépendance se manifestent conduisant à une immobilité critique de la station Athanor. Entre le choix de maintenir et de déplacer, un ensemble d’enjeux politiques, économiques et atténuatifs se manifeste pour privilégier une transformation située dans une zone à risque ; (2) les territoires à risques se trouvent confrontés à un chevauchement des objectifs d’atténuation climatique et des problématiques d’adaptation. Dans ce cadre, les acteurs composant le régime de risques localisé composent avec un portefeuille maigre d’options adaptatives ; (3) des effets de transformation in situ sont menés et souhaités davantage contributifs à la neutralité carbone mais aussi plus résilients qu’avant aux extrêmes socio-environnementaux.

Chapitre d'ouvrage

  • Amélie Artis ,
  • Luciana Ribeiro
Date de la publication : 30/05/2024